Journal de 2014
Mardi 28 janvier,
Samedi, vers 17h, Hassan A m'appelle de l'aéroport et veut me rencontrer. Il a deux heures devant lui avant d'embarquer vers Barcelone. Je suis fatigué et donc je ne peux pas le rejoindre. Je lui explique la situation qu'il comprend bien. Notre amitié date de notre première année du lycée. Nous reportons notre rencontre à son prochain passage à Paris.
dans la boite aux lettres un tract annonçant une nouvelle candidature aux élections municipale, signé Marco Pisanu. Une nouvelle ère pour Orly avec un avion dans le ciel comme logo. Ce candidat est un peu connu dans la ville. Personnellement, je l'ai croisé plusieurs fois dans le collège Dorval. Il a mené un longue bataille contre La fcpe en créant une association de parents d'élèves indépendante et fini par éliminer complètement la fcpe du collège. Son problème réside dans l'élimination d'une association pour reproduire la même chose en autonome. Essaie-t-il de faire la même chose au niveau de la municipalité, bien qu'en face de lui cette fois-ci deux partis politique avec les piliers de la ville qui sont là depuis une cinquantaine d'années ? Je laisse la question en suspens. En tout cas, il se dit de gauche refusant d'opposer le social à l'économique et veut donner un nouvel envol pour la ville.
Dimanche dans la soirée, Philippe qui conduit la liste Alternance Orly m'appelle et veut me rencontrer. Je lui dis de rappeler le lendemain.
Lundi matin j'ai rendez-vous au centre médical Calmette à 9h40. J'arrive à l'heure et commence à attendre. J'essaie de terminer l'ouvrage sur les défis de la technoscience. Il ne me reste que quelques pages. Une heure après mon arrivée, le médecin ne m'appelle toujours pas. J'essaie de m'approcher du cabinet et je me mets en face. Là je rencontre Abdallah, qui commence à me raconter son parcours de soins depuis des années. Comme à chaque fois, il me répète la même chose en ajoutant cette fois-ci une explication des maladies par le traitement. Je le laisse parler et je n'entends que la moitié de ce qu'il dit. Je constate que le médecin appelle des personnes qui viennent d'arriver et pas moi. Je vais me renseigner à l'accueil et on me dit qu'il faut d'abord s'annoncer à l'accueil pour être appelé par le médecin. Elle appelle le médecin et celui-ci accepte de me recevoir. Je m'excuse auprès de l'accueil et aussi du médecin. C'est un phlébologue. Il lit le courrier transmis par le néphrologue qui est un long résumé de mon dossier médical. Il me pose des questions sur l'historique de mes maladies regarde le traitement. Il fait le constat de la dégradation des jambes et exprime des craintes sur l'évolution en lien avec le diabète. Il propose un traitement particulier des pieds.après avoir vérifié l'état des veines. A son tour il rédige un courrier au néphrologue et me propose un autre rendez-vous pour des examens approfondies et enfin il me prescrit une pommade à mettre deux fois par jour. A l'accueil, on me donne un rendez-vous pour le 12 février.
Vers 17 heures, comme convenu Philippe m'appelle et me demande de le rejoindre à la réunion de l'équipe de campagne à 19 heures. Je lui propose de les rejoindre vers 20 heures après du traitement et le repas. C'est une réunion très restreinte consacrée à la suite de la campagne. Je parle un peu de l'expérience de 2008 et demande à ce que l'on reproduise l'esprit de cette expérience. La rencontre porte par la suite sur les dattes des réunions publiques, les tracts et les affiches. Au bout d'une heure je quitte la réunion après avoir accepté de figurer sur la liste des candidats.
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