Journal de recherche
Hier soir, samedi, bien que je fus très fatigué, après une journée grise, pluvieuse, sans parler du déplacement à Paris pour une rencontre mensuelle entre Marocains qui n’a pas eu lieu effectivement, j’ai pris sur moi, aidé par le café et les cigarettes, de regarder l’émission « Tout le monde en parle » de Thierry Ardisson, pour la simple raison que ce dernier avait comme invité Daniel Lindenberg. J’ai connu Lindenberg pour la première fois, lors de l’hommage improvisé par Remi Hess à Paris 8, début janvier 2000, après la mort de René Lourau. Le Monde, daté du vendredi 22 novembre 2002 a consacré la première page de son édition à Daniel Lindenberg qui vient de publier un livre intitulé Le rappel à l’ordre, Enquête sur les nouveaux réactionnaires[1], Ed du Seuil, coll. « La république des idées ». Il paraît que le quotidien en avait déjà fait état dans son édition du 15 novembre.
Outre la première page, trois autres pages portent sur cet ouvrage. L’émission sus-citée m’apprend que plusieurs médias ont parlé de ce livre, LCI, des radios, 30 pages dans Le Nouvel Observateur, Marianne, etc.
A mon avis, ce livre, bien que je l’aie pas encore lu, tombe au bon moment, car depuis le 11 septembre et le 21 avril, beaucoup de questions se sont posées sur les intellectuels, mais malheureusement, elles sont restées sans réponse. Il n’y a pas eu un vrai débat sur la nouvelle crise du capitalisme avancé.
Cette émission et les trois pages du Monde méritent le détour. (A revisiter).
Le blocage : En regardant autour de moi, surtout quand je suis à la maison, je constate un désordre chaotique, une accumulation d’objets, d’habits, de jouets, de cartons. – à propos de carton, je remarque qu’un carton déposé entre la cuisinière et l’évier est là depuis au moins quatre ans, l’huile et la poussière accumulés au fil des du temps n’ont pas suffi à s’en débarrasser. Il est toujours là. On y met des pommes de terre et parfois des bouteilles de vin -. Cette accumulation envahissante, dans tous les coins et recoins de la maison, le couloir, les chambres, le salon, la cuisine, sans oublier le balcon me donne l’impression de vivre dans une brocante en permanence. Que je sache, les brocantes s’organisent une ou deux fois par an, et généralement cela dure d’une journée à une semaine. En revanche, chez nous, c’est permanent. En réfléchissant ce matin à ce problème, je n’ai pas pu m’empêcher de revenir en arrière.
[1]Daniel Lindenberg, Le rappel à l’ordre, Enquête sur les nouveaux réactionnaires, Paris, Ed du Seuil, coll. « La république des idées », 2002.
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