Journal de recherche
Samedi 28 avril, 8 h
Je commence petit à petit à rentrer dans ce texte pénible.
Dimanche 29 avril, 11 h
Croisé le moment dans la distinction entre l’organique et l’inorganique.
« Les moments qui constituent le contenu de la loi sont d’un côté l’individualité proprement dite, et de l’autre sa nature inorganique universelle, c’est-à-dire, les facteurs et circonstances donnés, la situation, les coutumes, les mœurs, la religion, etc. C’est à partir d’eux qu’il faut concevoir l’individualité déterminée. Ils contiennent aussi bien du déterminé que de l’universel, et sont en même temps une donnée déjà là qui s’offre à l’observation et qui s’exprime de l’autre côté, dans la forme de l’individualité » p. 121.
Lundi 30 avril, 7 h 30
Cette trouvaille des moments m’encourage à fouiller, au cours de cette lecture, dans ce texte difficile à terminer, afin de tenter de répondre aux questions qui s’imposent sur la dialectique.
L’acte est l’être authentique de l’homme. Il faut comprendre cela comme le négatif de l’autre être « de soi » qui est l’opinion que l’on a sur soi ou sur l’autre. Hegel donne l’exemple de la « physiognomonie » et de Lichtenberg qu’il cite souvent dans ce chapitre.
Le sentiment en général est quelque chose d’indéterminé.
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