Journal de 2013
Jeudi 3 janvier,
Mardi, après avoir écrit le journal et travaillé sur les deux blogs, je sens un vide. Ce n’est pas de la fatigue mais une sorte de saturation. En fin de matinée, à l’heure de l’exercice physique, je commence à m’interroger sur la suite du journal. De quoi je vais parler demain ? Suis-je capable de prolonger ma réflexion sur le sentiment d’insécurité dans ma ville ? Finalement je me dis que le diariste peut s’abstenir d’écrire lorsqu’il sent qu’il n’a rien à dire ; je pense à ce moment-là à Kafka et René Lourau. Il se peut que ce vide soit dû à la journée du réveillon qui est d’habitude très calme.
En début de soirée, je me sens en forme et prêt à réveillonner. Prends ma revanche sur le rendez-vous manqué de la veille. Un coup de fil de M qui me remet dans l’ambiance. Nous parlons de la famille, du pays, des irrAIductibles et de la pratique du journal. A ce propos, je me livre à un exercice au bout du fil sur l’accès à ce blog, car j’ai constaté que les lecteurs n’accèdent pas facilement au blog malgré l’annonce quotidienne sur lesanalyseurs. Il est vrai que la nouvelle version d’overblog est pratique pour moi en tant qu’administrateur, mais pour les lecteurs, un exercice s’impose pour y accéder facilement. Patience donc ! Avec M je réussis à lui expliquer comment accéder aux articles de ce blog. Nous parlons par ailleurs des journaux d’Edgar Morin.
Reçois un message émouvant de L de Rio et décide de le mettre sur lesanlyseurs. Je réponds à A du Sénégal qui cherche à publier des articles dans des revues des sciences de l’éducation.
Mercredi, j’hésite à consigner tout cela dans ce journal. Ce matin, je change d’avis et je me lance dans l’écriture de ces lignes avant de passer à autre chose.
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