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Mercredi 6 juin, 11 h 40
Au lieu de subir la psychopathologie de la vie quotidienne, il vaut mieux essayer de la comprendre ou du moins en minimiser les conséquences. Cet ouvrage de Freud est un outil, parmi d’autres, qui permet de réaliser cette tâche.
Il est 13 heures, j’ai faim, les yeux se ferment en lisant. Cet état ne m’est pas étranger, je suppose que c’est dû aux médicaments que je prends le matin. Je me sens comme un drogué. Dans cette situation, la lecture ne passe pas. J’arrête donc de lire.
Samedi 9 juin, 18 h 20
Encore 40 pages et j’en aurais terminé avec cet ouvrage. J’hésite beaucoup entre l’écriture d’un nouveau journal et la lecture du livre. Je suis partagé entre l’envie de terminer le livre et celle d’entamer le journal du militant. Je tranche et termine la lecture.
Vendredi 22 juin, 10 h 45
Dernier chapitre du livre : 12. Déterminisme, croyance au hasard et superstition. Points de vue.
« Certaines insuffisances de notre fonctionnement psychique (…) et certains actes en apparence non-intentionnels se révèlent, lorsqu’on les livre à l’examen psychanalytique, comme parfaitement motivés et déterminés par des raisons qui échappent à la conscience » p.257.
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