Journal de recherche
Vendredi 4 mai, 10 h 35
« De même que la chose même et ses moments apparaissent ici comme contenu, ils sont, de manière tout aussi nécessaire, comme forme chez la conscience » p. 284. Les moments de la chose ! Voilà qui, à la fois, me surprend et interroge ma conception du moment.
Samedi 5 mai, 10 h 35
Il se trouve qu’hier, lors de la réunion des irrAIductibles, Remi Hess a parlé une seconde fois de l’éthique et l’éducation. Il en a parlé mercredi 2 mai. En poursuivant ma lecture de Phénoménologie de l’esprit, je note la question de la loi et de l’éthique. Hegel, dans son élan dialectique poursuit ses démonstrations. Mon problème à moi est de trouver des réponses à mes questions. Qu’est-ce que la loi et qu’est-ce que l’éthique ?
Au fur et à mesure que j’avance dans cette lecture, je me demande s’il ne faut pas accepter le fait que cet ouvrage devait être à portée de main pour être lu autrement. Dans le cas cité ci-dessus, il faut s’arrêter à chaque paragraphe et tenter d’en dégager l’explication de ce qui vient d’être lu.
Je passe au chapitre VI L’esprit : « La raison est esprit dès lors que la certitude d’être toute réalité est élevée à la vérité, et qu’elle est consciente d’elle-même comme de son monde, et du monde comme d’elle-même » p. 299.
Le moment revient très souvent dans ce texte. La théorie des moments ne devrait pas faire l’impasse de ce grand texte, à mes yeux, fondateur de cette théorie.
C’est l’acte qui trouble la tranquillité de l’organisation et du mouvement du monde éthique.
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