Journal de recherche
Jeudi 24 mai, 16 h
Avant de poursuivre cette lecture, je transcris ce paragraphe lu ce matin : « Une manière d’écrire claire et franche montre que l’auteur est d’accord avec lui-même, et toutes les fois où nous rencontrons un mode d’expression contraint, sinueux, fuyant, nous pouvons dire, sans risque de nous tromper, que nous nous trouvons en présence d’idées compliquées, manquant de clarté, exposées sans assurance, comme avec une arrière- pensée critique » p. 110.
Sans lien avec ce qui précède, je note que la méthode de Freud s’appuie sur le journal, même s’il ne l’avoue pas. Autrement, comment expliquer les exemples qu’il cite avec exactitude relevant de ses rencontres ou de son exercice en matière de psychanalyse. Elle s’appuie également sur les observations de soi-même, des autres et des patients. Le titre sur le quotidien n’est pas anodin. Nous sommes donc en présence du journal, de l’observation, de l’analyse et du débat avec les confrères, mais aussi avec d’autres chercheurs.
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