Journal de recherche
Samedi 7 juillet, 10 h
« La société n’est ni ensemble ni système ou hiérarchie d’ensembles (ou de structures) ; elle est un magma et magma de magmas. Mais il y a une dimension inaliénable du faire/représenter social, de toute la vie et toute l’organisation sociale, de l’institution de la société, qui est et ne peut être congrue à la logique identitaire ou ensembliste, car elle est posée, ou simplement : est, dans et par cette logique.» p. 336.
« L’institution de la société est institution d’un monde de signification – qui est évidemment création comme tel, et création chaque fois spécifique. » p. 347.
« La représentation est une institution ».
« C’est dans et par l’intrication du possible et de l’impossible que la société et chaque société constitue « le réel ». La réalité n’est pas seulement, comme on le répète depuis Dilthey, « ce qui résiste » ; elle est tout autant, et indissociablement, ce qui peut être transformé, ce qui permet le faire (et le tenkhein) comme faire autre chose que ce qui est ou faire être autrement ce qui est ainsi. La réalité est ce dans quoi il y a du faisable et de l’infaisable » p. 336. C’est encore moi qui souligne, car ce paragraphe renvoie à la notion du possible et de l’impossible, notions fondamentales dans cette thèse.
« Or, pour nous, il n’y a société que là où il y a institution, et la technique, ou plus généralement le tenkhein, est la dimension identitaire - ensembliste du faire comme socialement institué » p. 393.
« L’a – logique de l’inconscient est donc tout autre chose que juxtaposition de plusieurs exemplaires différents de la même logique. L’inconscient ne relève pas de la logique identitaire et de la déterminité. Produit et manifestation continuée de l’imagination radicale, son mode d’être est celui d’un magma. » p.411.
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