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Journal de diaristes

Journal de recherche

27 Décembre 2012 , Rédigé par Benyounès Bellagnech

Je passe maintenant à la lecture du Tome III de Critique de la vie quotidienne . Je suis partagé entre l’écriture et la lecture. Je choisis la deuxième activité ; ce n’est pas parce que je lis Henri Lefebvre comme système – lui, il avait horreur de cela – mais il me semble que les trois tomes se tiennent, se complètent, sinon pourquoi Lefebvre les auraient-ils publié sous le même titre, bien qu’il les ait écrits dans des périodes différentes (40 ans séparent le 1er tome du 3ème tome).

Dimanche 17 avril, 8 h

J’achève ce matin la lecture du troisième tome de Critique de la vie quotidienne. Livre facile à lire lorsque l’on a lu auparavant les deux premiers tomes. Il contient une introduction et deux chapitres : Continuité et discontinuité ainsi qu’une conclusion. On y trouve certaines thèses déjà formulées dans les ouvrages précédents et parfois même des critiques de ces thèses. La nouveauté, à mon sens, de cet ouvrage, réside dans le traitement de ce que l’on appelle la post-modernité avec sa caractéristique principale comme société informationnelle. La conclusion reprend l’idée du possible et de l’impossible. C’est moi qui souligne parce que cette conclusion fait référence au titre de cette thèse ainsi qu’à sa conclusion.

Avec la lecture de ces trois ouvrages, je franchis un pas dans la consolidation de mes idées sur la critique de la vie quotidienne et dans la manière de présenter ma thèse sur le quotidien de l’université, sans oublier deux points importants : l’un concerne la place qu’occupe la classe moyenne dans la société et mon concept sur l’aliénation institutionnelle.

16 h 30,

Pour ce qui relève de la rédaction, et pour débloquer la situation de l’écriture de cette première partie, je décide de relire entièrement le livre La dame au grand chapeau et d’en tirer le maximum sans oublier une critique s’appuyant sur Le portrait du colonisé .

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