Journal de recherche
Lundi 27 août, 8 heures 40,
Je viens d’envoyer l’article traduit ce matin, un petit article de 341 mots qui parle d’une lettre envoyée par Colin Powell au président de l’Institut américano - libanais à Beyrouth et dans laquelle il réaffirme le soutien des USA au retrait de toutes les forces étrangères basées au Liban. L’intérêt de cet article à mon sens réside dans le fait que les Américains ne tiennent pas à laisser la place à d’autres pays et notamment à la France qui s’intéresse beaucoup plus que n’importe pays au Liban, pour des raisons historiques, stratégiques et culturelles.
Je poursuis ce que j’ai commencé à écrire hier, alors que je suis incapable d’expliquer pourquoi j’ai arrêté d’écrire hier, sans rien faire de plus intéressant.
Arrivés devant le porche de l’immeuble où habite Patrice, nous constatons qu’il y a des crottes de chien devant la porte (un sacré morceau), Patrice me dit qu’il doit nettoyer cela. En fait, l’immeuble est autogéré. Il se dirige vers un local dans le couloir de l’entrée. Il sort un tuyau, je tiens la porte, j’essaie d’éliminer les crottes. Patrice me demande de le laisser faire car il en a l’habitude. Le nettoyage terminé, il range le tuyau. Nous nous dirigeons vers l’ascenseur. Il est très petit. Je demande à Patrice : comment fait-on quand on est deux ou plus pour emprunter cet ascenseur. Il me répond : « Rentre, je t’explique ». Il est vrai qu’on n’était pas chargé, mais il faut se serrer l’un contre l’autre, quand on est que deux, je crois. Il n’y a pas de place pour un troisième. Patrice me parle de la crainte d’être coincé quand l’ascenseur tombe en panne et qu’il n’y a personne dans l’immeuble ; ce qui risque d’être le cas pendant les vacances. Il faut s’assurer de l’alarme avant de partir en vacances.
Nous rentrons chez Patrice qui va chercher le magnétophone sophistiqué qu’il m’avait proposé pour l’entretien prévu avec Georges Lapassade. Christiane est toujours devant son ordinateur. Patrice me fait la démonstration de comment fonctionne le magnéto. J’essaie de suivre ses explications. Il fait tout pour me rassurer. Christiane me donne l’exemple de quelqu’un en charge du compte-rendu d’une intervention, qui n’a pas su mettre en marche l’appareil et qui n’a pas non plus pris de notes sur ce qui a été dit. Arrivé chez lui, il n’a rien enregistré et s’est trouvé bien embêté, ne pouvant rien écrire.
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