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Journal de diaristes

Journal de recherche

2 Janvier 2013 , Rédigé par Benyounès Bellagnech

Mardi 17 avril, 9 h 05

Après vingt jours d’égarement, je reprends tôt ce matin la lecture de cet ouvrage (voir le journal de lecture). Comment faire ? Tout reprendre ou poursuivre la lecture arrêtée à la page 90. L’hésitation ne dure pas plus longtemps. Je reprends dès le début. Heureusement que ces traces écrites me mettent sur la voie de la compréhension de Hegel.

Jeudi 19 avril, 9 h 05

Je retiens au passage la définition de la phénoménologie : la science telle qu’elle apparaît à la conscience. Définition retenue hier. Il a fallu la consigner. Ce matin, l’usage de la notion du moment attire mon attention : évoquer le moment en lien avec le savoir, celui-ci est d’abord spontané et général, il s’agit semble-t-il, du premier moment. Le rapport avec l’objet qui arrache l’objet de l’en soi pour devenir pour moi, est le second moment qui est la négation. Cette négation est à son tour niée par le devenir de l’objet pour la conscience et c’est le troisième moment du savoir.

Je note, dans l’intertexte des 90 pages lues jusqu’ici, les nuances entre connaissance, savoir, science et conscience. J’espère que ces termes seraient davantage explicités au cours des pages à venir.

« L’universel est donc, en fait, le vrai de la certitude sensible » p.94. Hegel explique ce que c’est en partant de l’ici, le maintenant et le je.

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