Journal de recherche
Samedi 12 mars, 10 h 55
« La lutte commence, dialectiquement, pour la fin de la dialectique, comme telle, c’est-à-dire pour son accomplissement. Elle doit entrer dans la culture, dans l’outillage intellectuel ; il faudrait aujourd’hui qu’elle devienne « esprit objectif » en cessant d’être simple méthodologie, instrument d’une réflexion exceptionnelle. L’action philosophique pour la formation d’une conscience dialectique quotidienne – bien que la quotidienneté y résiste, ainsi que la structure du langage et toute stabilité - est au programme » p. 697. Deux pages plus loin, on peut lire « La philosophie vaudra ce que vaut le philosophe » p. 699.
Je passe à un autre chapitre : « Le dépassement seul redonne un sens au mouvement dans l’histoire. Il reconstitue la rationalité objective que brisent les schémas empruntés à la discontinuité érigée en absolu, ou bien à la continuité pure et à la stabilité érigées en absolues » p. 707.
Dimanche 13 mars, 8 h 30
«La méthode dialectique léguée par Hegel et Marx devra s’étendre, se complexifier, s’assouplir, et cela en fonction de ce ‘contenu’ paradoxal : le possible et la visée du possible, le programme. » p. 722.
Je lis les derniers chapitres. Ils sont courts et reprennent des notions déjà traitées dans les chapitres précédents : philosophie de la présence, marxisme, sociologie… et l’idéologie ou la fin de celle-ci.
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