Journal de recherche
Jeudi 10 juin, 9 h
Alors que je suis en train de lire Moralités postmodernes , ouvrage entamé depuis un peu plus d’une semaine, je ne peux pas m’empêcher de me poser cette question : A quoi cela me sert-il de lire ou de relire J-F Lyotard ? Je suis incapable de répondre à cette question. En revanche, ce dont je suis sûr, c’est qu’à chaque page lue, je me dis que cela m’intéresse. Par exemple, ce matin, j’ai lu le chapitre 10 intitulé « Directions to servants » qui traite, et de quelle manière, la question de la traduction. Etant moi-même traducteur, je ne peux que m’inscrire dans ce qu’écrit J-F Lyotard à ce sujet. En outre, le point de vue et l’analyse des philosophes relative aux questions traitées par les spécialistes en sciences humaines et sociales, demeurent incontestablement très utiles, de par le recul que peuvent avoir les philosophes à l’égard des sujets traités. En effet, nombreux sont les sujets abordés par Lyotard dans cet ouvrage d’où la difficulté de résumer le livre.
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