Journal de recherche
Ainsi des centaines d’articles, traitant de la diplomatie, de la défense et de la stratégie, ont été traduits pendant cinq ans presque sans interruption, en dehors des jours fériés. Sur les cinq années, je n’ai pris que dix jours de vacances. C’est dire à quel point ce travail est prenant, ce qui a eu des conséquences sur les autres activités, universitaires, etc. Remi Hess y a fait allusion dans Produire son œuvre, le moment de la thèse[1]. Le journal m’a servi comme journal de bord et de retour réflexif sur une pratique quotidienne.
[1] Remi Hess, Produire son œuvre, le moment de la thèse, Paris, Ed. Téraèdre, coll. « L’anthropologie au coin de la rue », 2003.
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