Journal de recherche
Mercredi 29 décembre, 10 h 35
Je sens une sorte de panne. Marcher un peu dehors est un luxe ressenti ce matin. Je n’arrive ni à lire ni à écrire. Le soir, la fatigue arrive très vite et je vais me coucher avant les enfants, ce qui est nouveau.
L’interruption coïncide avec la catastrophe naturelle qui a frappé l’Océan Indien. Des centaines de milliers de morts, de disparus et de déplacés. Les images et les témoignages diffusés par la télé ou la radio rendent compte partiellement et au jour le jour de l’ampleur de dégâts causés par le séisme sous-marin, le Tsunami.
Je relis brièvement les pages précédentes de ce journal. Je devrais le faire très souvent car cela permet d’évaluer l’état de ma recherche.
Pour revenir au livre d’Henri Lefebvre, je souligne qu’au long des pages lues ces derniers jours, l’auteur tente de se situer par rapport à Blondel, Brunschvicg, Proust, Gide, Bergson et bien d’autres figures de la pensée du 20ème siècle. Il enchaîne ensuite sur son groupe philosophique et ses rapports avec les Surréalistes, l’existentialisme, et notamment le marxisme. J’en suis à la page 404 où il s’agit du romantisme de Marx.
/image%2F0175983%2F201212%2Fob_1b162f_12162-1187662291116-3787626-n-jpg.jpg)