Journal de lecture
Mardi 3 octobre 2006, 16 heures 20
Je viens à bout à l’instant même de la thèse de Patrice Ville, Gens d’école et gens du tas[1]. Ce gros pavé comporte 882 pages. Le dernier chapitre porte sur les bilans des interventions à EDF. D’ailleurs, il annonce un livre intitulé Socianalystes à EDF.
La lecture d’un tel travail peut s’avérer parfois pénible, mais le fait de s’y lancer avec une volonté de tout comprendre est payant. Avec un peu d’obstination, on y arrive. Je rappelle que j’ai décidé de lire cette thèse en vue d’interviewer Patrice Ville sur la pédagogie institutionnelle. L’entretien non directif qu’il explique dans sa thèse ne ressemble pas à l’entretien que je dois faire avec lui. Mon entretien vise l’écriture d’un article pour un ouvrage coordonné par A. Lamihi. Celui-ci veut un article d’une dizaine de pages. Certes, l’entretien (décrypté) pourrait remplir dix pages. Tout dépendra de la manière dont il sera conduit.
[1] Patrice Ville, Gens d’école et gens du tas, 12 septembre 2001, Paris 8.
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