Journal de 2013
Lundi 7 janvier,
J’ai tendance parfois de surestimer mes capacités. Depuis quelques années, j’ai essayé à limiter mes efforts quotidiens pour économiser l’énergie et garder un équilibre afin d’éviter les accidents ou les crises. Toutefois, je ne peux pas m’empêcher de souligner l’importance de prendre un engagement, tel que celui d’écrire un journal et le mettre directement sur le blog. C’est une nouvelle expérience après une habitude, prise pendant dix ans, d’écrire le journal sur un support papier et le transcrire par la suite sur ordinateur. Il est vrai que j’écris moins vite en essayant d’être précis dans mes propos.
Ce dimanche au cours d’une sortie de courte durée, je rencontre F. Cela fait des mois qu’on ne s’est pas vus. Elle me parle de la conférence locale du PC et de son envie d’écrire une contribution compte tenu de la situation du Parti. Je l’encourage à le faire et je lui propose de publier sa contribution dans le blog. Je lui explique que je suis désolé de ne pas avoir écrit un article qui est resté dans ma tête et que je n’ai pas écrit. Je veux traiter sa candidature à la candidature du Front de Gauche aux élections législatives. Ce fut un analyseur du FG dans notre ville. MB noud rejoint disant qu’elle allait à une réunion pour représenter son mari qui est malade.
Ces deux rencontres me poussent à revenir sur les invitations reçues des socialistes et des communistes pour assister aux rencontres des vœux. L’année dernière je suis allé à la rencontre des socialistes et je n’avais pas envie d’assister à la rencontre des cocos. Il se trouve que P était là et m’a convaincu d’aller aussi à la rencontre des cocos en me disant qu’elle m’invite à titre personnel. Je garde des souvenirs mitigés de ces deux rencontres. Chez les socialistes je me suis trouvé juste à côté du député sortant qui se représente pour la nième fois. C’est un cumulard qui n’entend pas laisser sa place à d’autres. Je ne peux pas voter pour lui cela est contraire à ma vision de la représentation populaire. Chez les cocos, j’entends des reproches à l’égard de la révolution tunisienne avec un arrière fond islamophobe. Cela me déplait, mais les conditions ne me permettent pas de réagir à ces allégations. Cette année je décide de ne pas aller à ces rencontres pour éviter des mauvaises surprises, avec un seul regret qui est celui de rencontrer des gens que je ne vois dans la rue que très rarement.
Epuisé par une matinée un peu chargée, je n’arrive pas à faire grand-chose dans l’après-midi à part terminer le travail d’abonnement au téléphone. J’ai un numéro du portable où l’on peut me joindre, c’est devenu incontournable. Je me rappelle que lorsque j’ai voulu renouveler mon passeport, on m’a demandé le numéro du portable pour m’envoyer un SMS m’avertissant que le passeport est arrivé et que je puisse aller le chercher. Je réponds que je n’ai pas de portable, en tout cas ce n’est pas urgent et je peux attendre plus d’un mois. Ce lundi, je fais le travail habituel le matin sur Internet. J’essaie de répondre à A et L qui m’avaient envoyé des messages la veille. J’écris à R au Maroc pour renouer le contact avec un ami écrivain. En fin de matinée, j’essaie de lire un peu, mais je n’arrive pas. C’est un livre de plus de 500 pages que j’ai commencé, il y a une semaine et que je n’ai pas encore terminé. Il s’agit de : L’ordre libertaire, de Michel Onfray.
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